APUO Bulletin

Rédacteur / Editor: Frans De Bruyn, département d'English Department 
Vol 03-03, 20 novembre / 20 Novemer 2003

 

Mise à jour sur les pensions

Depuis le printemps dernier, par l’intermédiaire du Bulletin et à l’assemblée générale, nous avons fait rapport sur nos discussions avec l’employeur sur l’état du régime de pension, compte tenu de la baisse de la bourse depuis quelques années, surtout en 2002. Les membres ont aussi reçu deux communiqués du recteur décrivant en termes généraux l’état du régime de pension et les discussions en cours avec l'APUO et les autres groupes d'employés.

Lorsque nous avons été informés des préoccupations éventuelles la première fois, l’APUO a demandé le déroulement d’une vérification autonome pour déterminer si les données de l’actuaire étaient exactes et si les modalités de la réforme avaient été appliquées correctement. La vérification a été conclue en juin et il n’y a pas d’erreur de calcul ou d’application des modalités de la réforme.

L’actuaire avait donné certaines estimations du problème éventuel plus tôt cette année, mais la touche finale a été apportée à l’évaluation du régime en juin seulement. Le résultat donne un surplus actuariel de 9,2 millions de dollars. L’élément le plus important qui a contribué à la réduction imprévue du surplus actuariel a été les résultats négatifs de la bourse en 2002 et nous avons essuyé une perte nette dans nos placements. Malgré la relance importante de la bourse en 2003, il est fort probable que les répercussions de l’an dernier se feront sentir pendant quelque temps encore et un déficit actuariel peut être le résultat de la prochaine évaluation en 2004.

L’APUO a des discussions avec l’employeur depuis le début du printemps pour essayer de déterminer l’ampleur du problème éventuel et des moyens de le considérer pour diminuer le plus possible les répercussions sur les membres ou sur les changements intégrés à la suite de la réforme du régime de pension. L’employeur a aussi rencontré les autres groupes d’employés pour la même raison et il y a des communications en cours entre l’APUO et le personnel de soutien. Tous les intéressés conviennent qu’il ne peut y avoir d’entente définitive avant que nous ayons eu l’occasion de consulter suffisamment nos membres.

Les parties conviennent aussi que toute solution devrait respecter les principes suivants :

·         une trousse d’avantages du régime de pension comparable à celle de nos pairs,

·         le bien-être financier garanti du fonds, des membres et de l’Université,

·         une solution équitable.

Les parties ont examiné jusqu’à maintenant diverses options dans le contexte de ces grands principes. Nous n’avons pas encore trouvé de solution générale, mais les parties conviennent qu’il ne faut pas aggraver les problèmes éventuels en omettant de prévoir le financement approprié pour régler les frais actuels des nouveaux services ajoutés. Les parties considèrent donc sérieusement le retour de chacun aux échelons habituels de cotisation – c’est‑à-dire autant l’employeur que les employés. Dans ce cas, l’employeur commencerait à cotiser pleinement en 2003, mais les cotisations des employés reviendraient à leur niveau régulier au début 2004 seulement. Les congés de cotisation actuels (complet pour l’employeur et partiel pour les employés) seraient reportés jusqu’à ce que le surplus atteigne une somme appropriée.

Quant à savoir si un retour aux cotisations normales aurait été nécessaire s’il n’y avait pas eu de réforme, notre analyse révèle que la réforme a contribué au problème, mais elle n’était pas l’élément principal. Nous l’avons précisé ci‑dessus, le surplus actuariel a affiché des pertes importantes et une réduction au chapitre des placements à cause de la chute de la bourse en 2002. Si la réforme n’avait pas été appliquée et si nous avions prolongé le congé complet de cotisation, les données de l’actuaire révèlent que le surplus aurait diminué à un point qui aurait comme résultat le retour aux cotisations normales.

Les parties continuent de discuter de la question des taux de cotisation et d’autres solutions. La possibilité d’un déficit à combler et la méthode de remboursement tiré d’un surplus ultérieur préoccupent en particulier l’employeur. Les répercussions d’un surplus moindre (ou d’un déficit éventuel) sur l’accumulation des avantages ultérieurs selon la formule et le régime complémentaire intégrés dans la réforme préoccupent les groupes d’employés. La formule révisée en vertu de la réforme donne de biens meilleurs avantages dont la majeure partie serait financée à partir du surplus. Une possibilité  considérée : reporter en partie cette amélioration pour les ajouts à venir jusqu’à ce que le surplus affiche une somme appropriée et intégrer un mécanisme de rappel de l’amélioration. Peu importe la trousse générale suggérée, les membres peuvent être certains que tous les avantages accumulés jusqu’à maintenant (y compris les avantages améliorés en vertu de la réforme) sont protégés et ne seront pas touchés.

Étant donné la situation actuelle, les membres ne devraient pas s’attendre à ce que la troisième étape de la réforme soit franchie en 2004.

Les membres de l’APUO seront informés des faits à venir.

Update on pensions

Beginning last spring, through the Bulletin and at the general meeting, we reported on discussions with the employer regarding the status of the pension plan in light of the downturn experienced by the financial markets in recent years, particularly 2002.  Members also received two communiqués from the Rector outlining in general terms the status of the plan and the continuing discussions with APUO and other employee groups.

When we were first informed of the potential concerns, APUO requested an independent audit be carried out to ensure the figures reported by the actuary were correct and that the terms of the reform had been implemented properly.  The audit was concluded in June, and reported no errors in either the calculations done or the implementation of the terms of the reform.

Although the actuary had provided some estimates of the potential problem earlier in the year, the actuarial valuation of the plan was not finalized until June.  It indicated an actuarial surplus of $9.2 million.  The most significant factor contributing to the unpredicted reduction of actuarial surplus was the negative market return in 2002, creating a net investment loss.  Despite the significant market recovery through 2003, there is a strong possibility that last year’s impact will be felt for some time, with the possibility of an actuarial deficit for the next valuation in 2004.

APUO has been holding discussions with the employer since early spring in an attempt to determine the extent of the potential problem and ways in which one might address it with the least impact on members or the changes incorporated by the pension reform.  The employer has also been meeting with the other employee groups for the same purpose, and there has been ongoing contact between APUO and the support staff.  It is understood by all concerned that no final agreement can be reached until we have had an opportunity to consult our members adequately.

The parties have agreed that any solution should meet the following principles:

·         a pension comp­ensation package comparable to that of our peers

·         assuring the financial health of the fund, the members and the University

·         a fair solution.

To date, the parties have been exploring various options within the context of those broad principles.  While no overall solution has yet been endorsed, the parties have recognized that any potential problems should not be exacerbated by a failure to properly fund ongoing costs of new service accruals.  Therefore, the parties are seriously considering having everyone return to normal contribution levels – that is, both the employer and employees.  Under such a scheme, the employer would begin full contributions in 2003, but the employee contributions would not return to the regular level until early 2004.  The existing state of contribution holidays (full for the employer and partial for employees) would be put on hold until the surplus returned to an appropriate level.

As to whether a return to normal contributions would have been necessary had there been no reform, our analysis shows that while the reform contributed to the problem, it was not the main factor. As noted above, the market downturn in 2002 resulted in significant investment losses and reduction in the actuarial surplus.  Had the reform not been enacted, and we had been continuing with the full contribution holiday as before, the figures provided by the actuary indicate that the surplus would have dropped to a level that would have resulted in a return to normal contributions.

The parties are continuing to discuss this issue of contribution rates, as well as other solutions.  Of particular concern for the employer is the potential for it having to make deficit payments and the manner in which they could be recovered from subsequent surplus.  Of concern for the employee groups is the impact of a reduced surplus (or potential deficit) on the accumulation of future benefits under the formula and supplemental plan introduced by the reform.  The revised formula under the reform delivers a significantly better benefit, most of which is to be funded from surplus.  One possibility being considered is to suspend part of that improvement for future accruals until surplus returns to an appropriate level, with a mechanism for reinstatement. No matter what overall package is put forward, members can rest assured that all benefits accrued to date (including improved benefits under the reform) are protected and will not be affected.

Given the current situation, members should not expect the third stage of the reform to be implemented in 2004.

APUO members will be kept informed of further developments.

APUO-APRUO

Un message du Comité exécutif de l'APUO à l'intention de la collectivité de l’Université d’Ottawa:

Voici une mise à jour sur les activités visant les membres retraités de l’APUO depuis un an. Les membres du Comité exécutif de l’APUO ont rencontré plusieurs fois les membres du Comité exécutif de l’APRUO pour tenter de préciser le rôle des retraités à l’APUO et de renforcer la relation entre les retraités et les membres actifs.

Les retraités sont des membres très appréciés de la collectivité universitaire qui ont contribué pendant de nombreuses années de service précieux et qui continuent de collaborer avec notre collectivité. Ce sont eux qui ont lancé nombre d’initiatives qui ont eu un succès considérable et dont notre université tire maintenant avantage.

Malgré certaines améliorations apportées pour les récents retraités, la situation à l’Université d’Ottawa suscite de profondes préoccupations parce que nous avons, semble‑t‑il, pour les retraités la pire trousse d’avantages dans la province, l’exemple le plus marquant étant l’absence d’indemnité pour soins médicaux pour ceux qui ont pris leur retraite avant 2001. L’APRUO a été créé en partie pour considérer ces préoccupations et pour intervenir en faveur des retraités. Même si tous les retraités sont toujours membres de l’APUO, nous avons l’intention de travailler étroitement avec l’APRUO à l’avenir pour promouvoir leurs intérêts. Un nouvel esprit de collaboration a vu le jour entre les deux groupes. Un membre retraité siège à notre Comité des négociations collectives pour la première fois et les deux Comités exécutifs ont convenu de tenir des réunions régulières. Le Comité exécutif de l’APUO espère que la tendance se maintiendra.

A message from the APUO Executive Committee to all members of the University of Ottawa community:

We are writing to bring you up to date on events of the past year concerning retired members of APUO. Members of the APUO executive committee have met several times with members of the APRUO executive committee to try to clarify the role of retirees within APUO, and to strengthen the relationship between retired members and active members.

Retirees are highly valued members of the university community who have contributed many years of valuable service, and still do contribute to our community. Many of the considerable successes our university is now experiencing were initiated by retirees.

Despite some improvements for recent retirees, grave concerns remain that the University of Ottawa has one of the worst retiree benefits packages in the province, the most significant example of this being the lack of medical benefits for pre-2001 retirees. APRUO was created in part to address these concerns and to further the causes of retirees. While all APUO retirees remain APUO members, in the future APUO and APRUO intend to work closely together to promote retiree issues. There has been a new spirit of cooperation between the two groups. For the first time, there is a retired member sitting on our collective bargaining committee, and the two executives have agreed to hold regular meetings. The APUO executive hope this trend continues.

Fonds de bourses APRUO Endowment Fund

L’Association des professeurs retraités de l’Université d’Ottawa (APRUO) a établi un fonds de bourses qui lui permettra d’offrir des bourses aux enfants des membres actifs ou retraités du corps professoral qui étudient à l’Université d’Ottawa.

L’APRUO a versé une somme de 5000.00$ pour donner un coup d’envoi au fonds.

Pour de plus amples renseignements concernant ce fonds de bourses, veuillez contacter l'APRUO par courriel - apruo@uottawa.ca

The Association of Professors Retired from the University of Ottawa (APRUO) has established a scholarship endowment fund designed to provide bursaries to children of active and retired professors studying at the University of Ottawa.

APRUO has donated $5000.00 to kick-off the fund.

For additional information on the fund, contact the APRUO by e-mail - apruo@uottawa.ca

Centre d'appel académique - Academic Appeal Centre

The Student Federation has opened an Academic Appeal Centre that will provide students with the support they need to deal with academic matters such as accusations of plagiarism, grade reviews, and special consideration needs. For more information about the Centre, contact Dan Bova, vice-president academic, SFUO, ext. 4139.

 

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