Mise à jour lettres d’entente, bourses aux étudiant.e.s, négociations PSUO

Chères/chers membres
 
Comme vous le savez, nous avons négocié et signé cinq lettres d’entente avec l’administration centrale pour atténuer l’impact de la pandémie COVID-19 sur nos conditions de travail.
 
Cela dit, notre travail n’est pas terminé. Les parties sont toujours en train de négocier deux lettres d’entente très importantes. La première porte sur l’évaluation du rendement des membres, et la seconde vise à établir un cadre opérationnel collectif concernant la préparation et la prestation des cours pour les sessions de printemps/été et d’automne 2020.  
 
COVID-19 Évaluation du rendement des membres
 
L’objectif de cette lettre d’entente est de s’assurer que les effets des circonstances exceptionnelles sur le travail des membres n’aient pas d’impact préjudiciable sur les évaluations de rendement et les recommandations et décisions de carrière des membres. 
 
COVID-19 Préparation et prestation des cours
 
L’objectif de cette lettre d’entente est de fournir un cadre opérationnel pour la préparation et la prestation des cours durant la pandémie de COVID-19. En s’appuyant sur les résultats du sondage de l’APUO sur l’enseignement à distance pour l’automne 2020, il s’agit de s’assurer que les ressources identifiées par les membres comme nécessaires à la préparation et à la prestation de cours à distance de haute qualité soient mises en place. Cette lettre d’entente a été rédigée en tenant compte des éléments suivants : 
 

  • L’administration centrale, l’APUO et en fait l’ensemble de la communauté universitaire partagent l’objectif d’assurer la meilleure expérience d’apprentissage possible à nos étudiant.e.s au cours de la présente année universitaire.
  • L’enseignement et l’apprentissage à distance entraînent des iniquités ainsi que des obstacles à l’accessibilité et aux accommodements, tant pour les professeur.e.s que pour les étudiant.e.s. De plus, la recherche sur l’enseignement et l’apprentissage à distance identifie de manière récurrente le faible taux de rétention des étudiant.e.s comme une préoccupation majeure.
  • L’optimisation de la rétention des étudiant.e.s dans le contexte de la pandémie de COVID-19 exige que les membres disposent des ressources et du soutien nécessaires pour préparer et enseigner des cours procurant une éducation de qualité à toutes et tous les étudiant.e.s.
  • Les conditions d’apprentissage de nos étudiant.e.s ont une relation symbiotique avec nos conditions de travail. 
  • La liberté académique, y compris dans l’enseignement, telle que précisée à l’article 9 de la convention collective, est une valeur fondamentale partagée par l’APUO et l’administration centrale et ne sera pas affectée par cette lettre d’entente.
  • La santé et le bien-être des membres de l’APUO, des étudiant.e.s et de tous les employé.e.s doivent être au cœur de nos décisions concernant la présente année universitaire.

 
Notre proposition définit les ressources nécessaires pour aider les membres à préparer et à enseigner leurs cours dans les circonstances exceptionnelles occasionnées par la pandémie de COVID-19. En plus du soutien et de l’assistance technique et pédagogique nécessaires à la préparation et la prestation de l’enseignement à distance, les membres recevraient, entre autres ressources, des crédits supplémentaires pour la charge de travail, la réduction de la taille de certaines classes et une augmentation exceptionnelle des fonds du remboursement des dépenses professionnelles (RDP) et du compte de crédits-santé.
 
L’APUO estime qu’en cette période exceptionnelle de crise, l’administration centrale doit faire des investissements importants pour soutenir le mandat éducatif de notre institution ainsi que la santé et le bien-être général de toutes et tous les employé.e.s de l’Université. Cela veut dire d’étendre les avantages offerts aux membres de l’APUO aux employé.e.s de l’Université qui sont membres des autres unités de négociation. En d’autres termes, ce n’est pas le moment pour des demi-mesures. L’APUO et l’administration centrale doivent faire tout ce qui est en leur pouvoir pour que notre Université continue à offrir la meilleure expérience d’apprentissage possible à toutes et tous nos étudiant.e.s, et maintienne son excellente réputation. 
 
Nous considérons que ces lettres d’entente servent les intérêts à court et à long termes de notre institution et nous sommes confiant.e.s que l’administration centrale travaillera en partenariat avec l’APUO pour atteindre ces objectifs. Il demeure néanmoins possible que nous devions faire appel à votre mobilisation pour y arriver.
 
Nous vous tiendrons informé.e.s de tout développement concernant les négociations de ces deux lettres d’entente.

Fonds d’aide d’urgence pour les étudiant.e.s en contexte de pandémie
 
L’APUO s’inquiète de la rétention des étudiant.e.s, de l’accessibilité et des accommodements alors que nous passons à l’enseignement à distance pour la session d’automne. Les étudiant.e.s ont peu de perspectives d’emploi en pandémie, et comme l’a annoncé Jacques Frémont la semaine dernière, l’Université n’offrira aucune réduction des droits de scolarité. 
 
C’est pourquoi l’APUO a entrepris des discussions avec notre Université pour mettre sur pied une campagne visant à accroître l’aide d’urgence disponible pour les étudiant.e.s dans le contexte de la pandémie de Covid-19. L’APUO s’est engagée à verser 50 000 dollars de bourses supplémentaires pour aider les étudiant.e.s en difficulté financière.[1] Les détails concernant la campagne suivront dans les prochaines semaines. 
 
Personnel de soutien de l’Université d’Ottawa : l’administration centrale impose un scrutin sur la dernière offre
 
Le mardi 26 mai, les membres de l’APUO ont reçu une communication concernant la décision de l’administration centrale d’imposer un scrutin sur la dernière offre aux membres du Personnel de soutien de l’Université d’Ottawa (PSUO) engagés dans un processus de négociation collective depuis mars 2019. L’APUO est profondément préoccupée par la décision de l’administration centrale de déposer une telle demande auprès du Ministre du Travail, de la Formation et du Développement des compétences, car elle rompt toute négociation entre les parties et porte gravement atteinte au PSUO. 
 
L’APUO est en communication étroite avec le PSUO concernant son processus de négociation collective depuis plusieurs mois. Parmi les principaux points en litige figurent les augmentations salariales plafonnées à 1 % (sous le taux d’inflation), la tentative de l’administration centrale de réduire les prestations d’assurance maladie des membres du PSUO de 100 % à 80 %, et le refus de l’administration centrale de s’engager à combler les postes PSUO vacants dans un délai raisonnable.  
 
L’administration centrale profite des circonstances exceptionnelles liées à la pandémie de COVID-19 pour forcer les membres du PSUO à accepter une entente injuste. Selon nos recherches, l’Université d’Ottawa serait seulement la troisième université de la province à déposer une demande de scrutin sur la dernière offre au cours des vingt dernières années.[2] Nous sommes consternés par la façon dont l’administration centrale a négocié avec le PSUO, et nous soutenons la recommandation de l’exécutif du PSUO à ses membres de rejeter l’offre finale de l’administration centrale. Le président de l’APUO a exprimé ses inquiétudes au recteur Frémont dans une lettre que vous pouvez lire ici.
 
Le vote, qui sera mené par le ministre du Travail, de la Formation et du Développement des compétences, devrait avoir lieu dans les dix jours ouvrables à compter du 25 mai. Une analyse des enjeux pour les membres du PSUO et de l’APUO suivra dans les prochains jours.

 
[1] En 1972, l’APUO a créé son programme de bourses aux étudiant.e.s. Ces 50 000 dollars s’ajoutent aux 112 000 dollars versés annuellement aux étudiant.e.s dans le cadre de ce programme.
[2] Les autres cas sont : l’Université McMaster – 2010, l’Université York – 2000, 2015 et 2018. Les seuls autres cas dans le secteur de l’enseignement postsecondaire concernent les collèges de l’Ontario en 2009/2010 et 2017.

Résultats du sondage sur l’enseignement à l’automne 2020 – COVID-19

Chères/Chers membres,
 
Nous tenons à vous remercier d’avoir participé au sondage sur l’enseignement par des moyens non conventionnels envoyé la semaine dernière. En 36 heures, 55,5 % (704) des membres de l’APUO ont participé au sondage. Nous vous sommes reconnaissants du temps que vous avez pris pour répondre au sondage en cette période très mouvementée. Les résultats du sondage renforcent notre position alors que nous continuons à négocier des lettres d’entente avec l’administration centrale pour s’assurer que nos membres disposent de tous les outils nécessaires pour la préparation et la prestation de cours de qualité pour la session d’automne 2020.
 
Nous tenons à remercier tout particulièrement nos membres de leur appui à nos efforts de négociation en cette période de grande incertitude. Quatre-vingt-douze pour cent (92 %) des membres ayant participé au sondage ont indiqué soutenir « l’objectif de l’APUO de négocier un cadre opérationnel collectif pour l’enseignement du semestre d’automne 2020, couvrant la question des ressources attribuées aux professeur.e.s qui accepteront d’enseigner temporairement par des méthodes non conventionnelles, soit en partie ou entièrement, à distance et/ou en ligne.»  Notre objectif est de garantir à nos membres des conditions de travail justes et équitables et les outils nécessaires pour réaliser avec succès le mandat éducatif de l’Université.
 
Pour ceux et celles d’entre vous qui souhaitent consulter les résultats du sondage, ces derniers sont disponibles à partir du lien suivant. Nous remercions les membres d’avoir pris le temps de fournir des commentaires supplémentaires à la fin du sondage. L’APUO est présentement en train de les analyser afin d’en tirer des enseignements pour nos négociations avec l’administration centrale.

Mise à jour sur les lettres d’entente – COVID-19

Chères/chers membres,
 
L’APUO est heureuse de vous informer que nous avons enfin signé quatre nouvelles lettres d’entente avec l’administration centrale pour répondre à certains des défis posés par la pandémie de COVID-19. Votre mobilisation pour demander à l’administration centrale de négocier lors de divers forums dans les facultés et par l’envoi de courriels a été déterminante pour en arriver à ce résultat. Merci de votre confiance et de votre appui. 
 
Voici les quatre lettres d’entente que nous avons signées aujourd’hui.[1]
 
Congé académique et professionnel :
 
Nous recommandons fortement à tous les membres en congé académique ou professionnel, ou sur le point de débuter un congé académique ou professionnel, de lire immédiatement la lettre d’entente disponible ici dans son intégralité. N’hésitez pas à communiquer avec nous pour obtenir les conseils dont vous pourriez avoir besoin.
 
Processus de relations de travail :
 
Pour la durée des circonstances exceptionnelles liées à la pandémie de COVID-19, l’APUO et l’administration centrale ont convenu de prolonger les délais obligatoires pour déposer des lettres de désaccord à 20 jours ouvrables, et à 30 jours ouvrables pour les avis de griefs, peu importe les délais mentionnés dans les lettres d’un doyen.ne ou de l’employeur à un.e membre. Cette lettre d’entente comprend des conditions pour les médiations, les arbitrages et les plaintes relatives aux droits de la personne. Vous pouvez consulter l’intégralité de la lettre d’entente ici.
 
Promotion et permanence, et processus pour les engagements continus :
 
Une procédure permettant de poursuivre l’examen des demandes de promotion, de permanence et d’engagement continu conformément à la convention collective a été acceptée par l’APUO et l’administration centrale pour la durée des circonstances exceptionnelles liées à la pandémie de COVID-19. Pour cette période, l’évaluation directe de l’enseignement par les pairs a été suspendue. Conformément à la lettre d’entente :

  • « Les membres réguliers non permanents ayant un contrat se verront accorder une prolongation unique d’une période d’un an de leur contrat de professeur.e ». Nonobstant l’article 25.1.7.3 de la convention collective, « ces membre doivent demander la permanence au plus tard à la septième année d’emploi continu à un rang de professeur.e adjoint.e ou à un rang plus élevé à l’Université d’Ottawa ».
  • « Si un.e bibliothécaire syndiqué.e en fait la demande lors d’un engagement préliminaire, comme le prévoit l’article 17.7.3.3 de la convention collective, la durée de son engagement préliminaire sera prolongée d’une période de 6 mois à compter de la date d’expiration de l’engagement préliminaire ».  

Vous pouvez consulter la lettre d’entente dans son intégralité ici
 
Remboursements des dépenses professionnelles (RDP) pour les membres qui prennent leur retraite:
 
Les membres qui prennent leur retraite le 16 mars 2020 ou après cette date bénéficieront d’une période de sursis jusqu’au 29 avril 2021 pour utiliser leurs fonds de RDP et les fonds de recherche internes et généraux restants à la date de leur retraite pour des dépenses admissibles. Vous pouvez consulter la lettre d’entente dans son intégralité ici.
 
Des négociations sont en cours pour traiter des questions suivantes :
 

  • COVID-19 – Évaluation des activités de recherche et des activités de service à la communauté. 
  • COVID-19 – Impact sur la préparation et la prestation des cours de l’automne 2020.

 
Sur la base des résultats des sondages précédents et en cours, ainsi que des discussions tenues pendant les Cafés virtuels, les réunions du Conseil d’administration et l’Assemblée générale annuelle à venir, l’APUO pourra proposer de nouvelles lettres d’entente afin de répondre à d’autres enjeux soulevés par les membres. Nous fournirons de nouvelles mises à jour à mesure que les discussions avec l’administration centrale progresseront. 
 


[1] La version française de chacune des lettres vous sera envoyée la semaine prochaine. Veuillez nous excuser de ce délai.

Lettres de charge de travail 2020-2021

Chères/chers membres,
 
Nous vous écrivons aujourd’hui pour vous faire part d’une lettre que le président de l’APUO vient d’envoyer à la provost et vice-rectrice aux affaires académiques concernant un addenda ajouté par le doyen de la Faculté des arts aux lettres de charge de travail 2020-2021 envoyées aux membres de l’APUO de cette faculté. Nous savons que les membres de l’APUO d’autres facultés ont également reçu des communications similaires. 
 
L’APUO rejette avec force cette approche unilatérale, d’autant plus que nous tentons depuis des semaines de coopérer avec l’administration centrale afin de s’entendre sur la meilleure ligne de conduite pour les semaines et les mois à venir dans le cadre de la négociation de lettres d’entente à cet effet.
 
Nous savons que la qualité de l’enseignement et l’expérience des étudiant.e.s sont étroitement liées aux conditions de travail des professeur.e.s. Nos conditions de travail ont un impact direct sur les conditions d’apprentissage de nos étudiant.e.s. Cela est particulièrement vrai dans un contexte aussi difficile que celui auquel nous sommes confrontés. Il est urgent et impératif que l’administration centrale travaille avec l’APUO pour déterminer un cadre général approprié, équitable et efficace pour la prestation des cours de l’année académique 2020-2021.
 
Dans l’éventualité où l’administration centrale continue de retarder la signature d’un accord formel avec l’APUO, il est de notre responsabilité d’informer les membres de leurs droits concernant tout changement à leur charge de travail après le 1er mai.
 
Voici quelques points clés que nous souhaitons souligner :
 

  • Les doyen.ne.s doivent fournir aux membres leurs affectations officielles de charge de travail avant le 1er mai.
  • L’addenda envoyée par le doyen des arts – ou toute autre communication similaire – ne modifie pas officiellement votre affectation de charge de travail. Il s’agit simplement d’une annonce de changements potentiels à venir. 
  • Après le 1er mai, les doyen.ne.s doivent consulter les membres avant de modifier leur charge de travail. 
  • Le fait de changer le format d’enseignement d’un cours en classe à un cours enseigné par une méthode non conventionnelle (à distance, par téléconférence, en ligne) est considéré comme une modification de la charge de travail.   
  • Les membres doivent avoir la possibilité d’exprimer leur point de vue sur toute suggestion de modification de leur charge d’enseignement. À l’issue de ce processus de consultation, le/la doyen.ne peut envoyer une mise à jour de la charge de travail du/de la membre. 
  • Les cours enseignés par des méthodes non conventionnelles ne peuvent être inclus dans la charge de travail d’un.e membre qu’avec son consentement préalable.
  • L’employeur doit fournir aux membres le soutien informatique et les ressources technologiques nécessaires si un.e membre accepte d’enseigner un cours en utilisant des méthodes non conventionnelles.
  • Si les membres ne sont pas d’accord avec leur affectation de charge de travail modifiée, ils disposent de dix jours ouvrables pour déposer une lettre de désaccord. Si vous songez à déposer une lettre de désaccord, nous vous encourageons à le faire en consultation avec l’APUO.

 
Si vous avez d’autres questions ou préoccupations concernant vos lettres de charge de travail, n’hésitez pas à communiquer avec l’APUO. 
 
L’APUO

Lettre d’entente concernant l’évaluation des cours pendant COVID-19

Chères/chers membres,

D’abord, au nom des membres du Comité exécutif et de l’équipe administrative de l’APUO, nous espérons que vous et vos proches allez bien en cette période difficile pour toutes et tous. 
 
Il y a trois semaines, l’administration centrale a donné aux membres de l’APUO 48 heures pour convertir leurs cours en cours en ligne et à distance, exigeant des efforts exceptionnels. Dans un contexte de grande instabilité, à une période de l’année où chacun.e porte le poids d’une année scolaire qui s’achève, alors que beaucoup doivent désormais s’occuper de leurs enfants à temps plein et faire l’école à la maison, vous avez répondu aux attentes. La conversion s’est effectuée sur les chapeaux de roues et des efforts incalculables ont été mis à assurer la meilleure expérience pédagogique possible, ainsi qu’à encadrer et à rassurer nos étudiant.e.s. De tels efforts ne se font pas sans heurts et sans conséquences sur la vie, les relations et la santé de chacun.e.
 
Dans ces circonstances, vous ne serez pas surpris de savoir que nous recevons un volume particulièrement élevé de communications de votre part à propos des lettres d’entente que nous avons proposées à l’administration centrale. Nous vous en remercions très sincèrement. Vos commentaires, inquiétudes, encouragements, critiques et suggestions nous sont extrêmement précieux. 
 
Il nous fait plaisir de vous informer que nous avons finalisé une première lettre d’entente avec l’administration centrale, concernant les évaluations de cours par les étudiant.e.s. 
 
Aucun Rapport A ne sera produit pour les sessions d’hiver et printemps/été 2020. Cependant l’Université produira un rapport personnel pour les membres contenant les résultats des questions ainsi que les commentaires des étudiant.e.s. Puisque les Rapports A ne seront pas produits, les réponses des étudiants aux questions des sondages d’hiver et printemps/été 2020 ne pourront être utilisées pour arriver à des décisions ou recommandations relatives à la carrière d’un.e membre, sauf dans les cas où les membres décident d’ajouter certaines données de leur rapport personnel à leur dossier de promotion et/ou permanence.
 
Enfin, sachez que nous poursuivons intensivement nos discussions avec l’administration centrale concernant les autres lettres d’ententes. Nous vous en informerons dès que de nouvelles ententes sont conclues.
 
Le Comité exécutif de l’APUO

Résultats – Élection du Comité exécutif 2020-2021

Chères/chers membres de l’APUO,
 
Le Comité des mises en candidature et des élections de l’APUO vous présente le Comité exécutif de l’APUO 2020-2021. Chaque poste n’a reçu qu’une seule nomination. Par conséquent, chaque candidat.e a été élu.e par acclamation. Le mandat des postes du Comité exécutif est d’une durée d’un (1) an, à compter du 1er juillet 2020.

Le mandat du président se terminant le 30 juin 2021, il n’y a pas eu d’élection pour la présidence. De plus, conformément à l’article 6.1.2 des Statuts et règlements, le poste de la présidence sortante fait référence au/à la prédécesseur.e immédiat.e, sauf si cette dernière ne peut ou ne veut siéger au Comité exécutif ; il ne s’agit donc pas d’un poste élu.

COMITÉ EXÉCUTIF DE L’APUO 2020-2021

Présidence (2019-2021) : Dimitrios KARMIS (École d’études politiques)
Présidence sortante (2019-2021) : Susan SPRONK (École de développement international et mondialisation)
 

 Première vice-présidence
  JACOB, Jean Daniel Professeur agrégé, École des sciences infirmières, Faculté des sciences de la santé
Date d’embauche : 1 juillet 2009
Formulaire de mise en candidature
 Seconde vice-présidence
  PARÉ, Daniel Professeur agrégé, Département de communication, Faculté des arts
Date d’embauche : 1 juillet 2003
Formulaire de mise en candidature
 Secrétariat-trésorerie
  HATHERILL, Jeanette Bibliothécaire responsable de la communication savante, Bibliothèque
Date d’embauche : 3 octobre 2011
Formulaire de mise en candidature
 Agent.e de mobilisation
  GIROUX, Dalie Professeure agrégée, École d’études politiques,
Institut d’études féministes et de genre
Faculté des sciences sociales
Date d’embauche : 1 juillet 2003
Formulaire de mise en candidature
 Agent.e d’équité
  RAJIVA, Mythili Professeure agrégée, Institut d’études féministes et de genre, Faculté des sciences sociales
Date d’embauche : 1 juillet 2012
Formulaire de mise en candidature
 Agent.e universitaire
  MONTPETIT, Colin Professeur adjoint, Département de biologie, Faculté des sciences
Date d’embauche : 1 août 2007
Formulaire de mise en candidature
 Personne dirigeante à titre individuel
  BLAIR, Jennifer Professeure agrégée, Département d’anglais, Faculté des arts
Date d’embauche : 1 juillet 2008
Formulaire de mise en candidature

 
 Le Comité des mises en candidature et des élections

COVID-19: Mise à jour et recommandations, 23 mars 2020

Chères/chers membres,
 
Ce bulletin présente une mise à jour concernant les négociations de lettres d’entente avec l’administration centrale et offre des recommandations pour les sessions d’hiver et de printemps/été.
 
Lettres d’entente
 
Depuis le 17 mars, l’APUO a proposé six lettres d’entente[1] à l’administration centrale sur les enjeux suivants :
 

  1. Les conditions d’enseignement et d’apprentissage pour le reste de la session d’hiver 2020.
     
  2. Les évaluations de cours par les étudiant.e.s pour la session d’hiver 2020 : l’APUO demande que les données des évaluations de cours pour cette session soient détruites.
     
  3. Les congés universitaires de la session d’hiver 2020 : l’APUO demande que les membres qui sont en congé universitaire du 1er janvier au 30 juin 2020 se voient remettre leurs années créditées pour ce congé.
     
  4. Les processus relatifs aux relations de travail : l’APUO demande que les parties fassent preuve de flexibilité au sujet des délais prescrits dans la convention collective concernant les processus de griefs, les situations disciplinaires, et les plaintes et enquêtes relatives aux droits humains
     
  5. Les processus relatifs aux demandes de permanence et de promotion : l’APUO demande a) que les parties se rencontrent pour clarifier la manière dont les activités des membres durant la période de pandémie seront évaluées; et b) que tous les membres non permanents se voient accorder une année pré-permanence additionnelle.  
     
  6. Les équipements et supports informatiques : l’APUO demande a) que l’employeur fournisse du financement pour que les membres qui ne possèdent pas un ordinateur portable ou un équipement informatique adéquat à la maison puissent l’acheter; et b) que l’employeur fournisse du financement pour rembourser aux membres leurs dépenses informatiques (fournitures, accès Internet, etc.). 

 
Concernant la première lettre d’entente, elle précisait qu’il appartient aux membres de l’APUO de déterminer comment compléter leurs cours et évaluer leurs étudiant.e.s, y compris mais sans se limiter à : (i) décider s’il convient ou non de donner en tout ou en partie leurs dernières séances de cours via internet; (ii) décider s’il convient ou non de modifier la structure de l’évaluation – y compris les examens finaux et l’attribution d’une note Succès/Échec pour les cours. Or, l’administration centrale a refusé notre proposition. Elle a préféré confier aux exécutifs facultaires le soin de décider en ces matières, de sorte que la situation actuelle en est une de forte asymétrie des conditions d’enseignement et d’apprentissage entre les différentes facultés pour le reste de la session d’hiver 2020. 
 
Nous souhaitons négocier avec l’administration centrale au sujet des cinq autres lettres d’entente que nous lui avons proposées, mais quatre d’entre elles sont jusqu’à présent demeurées sans réponse. Nous vous informerons de l’évolution de la situation au cours des prochains jours.
 
 
Recommandations pour le reste de la session d’hiver 2020
 
Suite au refus de notre proposition de lettre d’entente sur les conditions d’enseignement et d’apprentissage par l’administration centrale, nous réitérons les recommandations transmises dans notre bulletin du 19 mars :
 

  1. Interprétez les directives de vos facultés respectives à la lumière de la convention collective, notamment les articles 9 (Liberté universitaire) et 22.2.3.1(Dispositions particulières à certaines formes d’enseignement). En cas de doute, n’hésitez pas à nous consulter.
     
  2. Vous n’êtes pas tenus de créer des cours en ligne et à distance.
     
  3. Vous n’avez pas à adopter une définition particulière ou étroite de ce que signifie l’enseignement « à distance », ni à vous astreindre à une reddition de compte particulière à votre décanat ou votre direction d’unité concernant les décisions que vous prenez à cet égard.
     
  4. Vous pouvez exercer toute la marge de manœuvre requise dans le choix des méthodes d’enseignement, dans l’adoption et l’amendement de formules d’évaluation appropriées, et quant au format de livraison de l’enseignement.
     
  5. La liberté académique et le bon jugement professionnel sont des guides essentiels lorsqu’il s’agit de déterminer les modalités relatives à l’achèvement des cours enseignés dans le respect des droits des étudiant.e.s et des normes professionnelles en vigueur dans vos disciplines.
     
  6. Ne mettez pas en danger votre santé et votre bien-être, ne vous demandez pas l’impossible. Ni vous, ni vos étudiant.e.s, ni l’Université ne seront bien servis si vous vous épuisez. Nous voulons tous et toutes être à la hauteur de la situation exceptionnelle que nous traversons, mais cela veut aussi dire qu’il importe de reconnaître et d’accepter que la fin de la session d’hiver 2020 ne sera probablement pas, sur le plan de la qualité de l’expérience d’enseignement et de l’expérience d’apprentissage, l’égal de ce qu’elle est en temps normal. 

 
Recommandations en vue de la session de printemps/été 2020
 
Dans l’état actuel des choses, il ne serait pas surprenant que l’administration centrale annonce sous peu que tous les cours de la session de printemps/été 2020 seront offerts en ligne et à distance. Nous avons d’ailleurs appris que certain.e.s d’entre vous ont reçu, de la part de leur décanat ou de leur direction d’unité, une demande de convertir leur(s) cours de la session printemps/été 2020 en cours en ligne et à distance.
 
Voici nos recommandations à ceux et celles qui ont une charge d’enseignement prévue à la session printemps/été 2020 :
 

  1. Si vous êtes disposé.e à convertir votre/vos cours en cours en ligne et à distance, nous vous recommandons de communiquer dès maintenant avec votre doyen.ne et votre directeur.trice d’unité pour obtenir l’assurance (a) que le nombre maximum d’inscriptions de votre/vos cours ne sera pas revu à la hausse; (b) que vous aurez droit à un.e assistant.e (contrat de 130 heures) par cours dont la tâche principale sera de vous aider à procéder à la conversion.
     
  2. Si vous ne souhaitez pas convertir votre/vos cours en cours en ligne et à distance, nous vous recommandons de communiquer dès maintenant avec votre doyen.ne et votre directeur.trice d’unité afin de les informer que vous ne consentez pas à donner votre/vos cours de la session printemps/été 2020 en ligne et à distance (en vertu de l’article 22.2.3.1 de la convention collective) et que vous demandez que ce ou ces cours soient déplacés à la session d’automne 2020 ou la session d’hiver 2021, selon votre préférence.

 
Si vous n’avez pas de charge d’enseignement prévue à la session printemps/été 2020 mais que vous êtes disposé.e à convertir certains cours en cours en ligne et à distance et à les offrir lors de cette session, nous vous recommandons de communiquer dès maintenant avec votre doyen.ne et votre directeur.trice d’unité afin de les en informer. Nous vous recommandons également d’obtenir l’assurance (a) que le nombre maximum d’inscriptions de votre/vos cours sera raisonnable; (b) que vous aurez droit à un.e assistant.e (contrat de 130 heures) par cours dont la tâche principale sera de vous aider à procéder à la conversion.
 
N’hésitez pas à communiquer avec nous si besoin est.
 
L’exécutif de l’APUO

 
[1] Une lettre d’entente peut être définie de la manière suivante: il s’agit d’une entente qui sort du cadre de la convention collective et qui souvent supplante ou élargit des articles de la convention collective. Les lettres d’entente ne suivent pas la trajectoire d’une convention collective et doivent être renouvelées par les parties au moment de leur date d’expiration.

Trimestre d’hiver 2020 – COVID-19

Chères/chers membres de l’APUO, 
 
Le 13 mars dernier, le recteur Jacques Frémont annonçait qu’« à compter du mercredi 18 mars 2020, tous les cours et laboratoires devant avoir lieu en personne ce trimestre (hiver 2020) seront offerts à distance et en ligne ». Dans le contexte de cette décision et des problèmes majeurs qu’elle entraîne pour les membres de la communauté universitaire, notamment les étudiant.e.s et les professeur.e.s, nous tenons à informer les membres de l’APUO que :

  1. Le 17 mars, l’APUO a soumis à l’employeur quatre lettres d’entente par lesquelles, si elles étaient signées par les parties, seraient reconnues et assurées, malgré les circonstances exceptionnelles, les droits et responsabilités des membres de l’APUO dans le cadre de leurs fonctions. Parmi les lettres les plus urgentes, l’une précise qu’il appartient aux membres de l’APUO de déterminer comment compléter leurs cours et évaluer leurs étudiant.e.s, y compris mais sans se limiter à : (i) décider s’il convient où non de donner en tout ou en partie leurs dernières séances de cours via internet; (ii) décider s’il convient ou non de modifier la structure de l’évaluation – y compris les examens finaux et l’attribution d’une note Succès/Échec pour les cours. Le 19 mars, nous sommes encore à négocier avec l’administration centrale les termes de cette proposition de lettre d’entente.

 

  1. Sachez aussi que la liberté académique et le bon jugement professionnel sont encore les meilleurs guides lorsqu’il s’agit de déterminer les modalités relatives à l’achèvement des cours enseignés dans le respect des droits des étudiant.e.s et des normes professionnelles en vigueur dans nos diverses disciplines. Qui plus est, les membres de l’APUO n’ont pas à adopter une définition particulière ou étroite de ce que signifie l’enseignement « à distance », ni à s’astreindre à une reddition de compte particulière à leurs décanats respectifs concernant les décisions qu’elles et ils prennent à cet égard.

 

  1. Nous invitons nos membres à consulter leur convention collective, notamment les articles 9 (Liberté universitaire) et 22.2.3.1(Dispositions particulières à certaines formes d’enseignement). En cas de doute, nous vous invitons à nous consulter.

 
Ainsi, (i) vous n’êtes pas tenus de créer des cours en ligne si vous jugez que cela ne convient pas à votre enseignement; et (ii) vous pouvez exercer toute la marge de manœuvre requise dans le choix des méthodes d’enseignement, dans l’adoption et l’amendement de formules d’évaluation appropriées, et quant au format de livraison de l’enseignement.
 
En résumé, nous vous encourageons à exercer, dans les décisions que vous prendrez pour l’achèvement des cours de la session d’hiver – et éventuellement pour la préparation des cours des sessions de printemps et d’été si les circonstances exceptionnelles que nous connaissons se prolongent – vos pleins droits, garantis par la convention collective.
 
Dans ces circonstances exceptionnellement difficiles, nous tenons à réitérer notre pleine confiance en votre jugement professionnel et à vous assurer de notre appui inconditionnel. N’hésitez pas à communiquer avec nous.
 
L’exécutif de l’APUO
 

La santé mentale à l’Université d’Ottawa

Avant de débuter notre analyse des défis liés à la santé mentale à l’Université d’Ottawa, l’APUO souhaite présenter ses plus sincères condoléances à ceux et celles qui connaissaient l’un.e des cinq étudiant.e.s qui se sont enlevés la vie au cours des derniers mois.  Nous encourageons les membres qui cherchent un soutien en cette période difficile à communiquer avec les ressources disponibles, notamment le Programme d’aide aux employés et à leur famille.  
 
Nous invitons également les membres à communiquer au Service de police de Gatineau tout renseignement qu’ils pourraient avoir sur la localisation de Jonathan Blanchette, un étudiant porté disparu depuis jeudi, en composant le (819) 246-0222.
 
Au cours des derniers mois, cinq étudiant.e.s de l’Université d’Ottawa se sont enlevés la vie. Ces tristes événements mettent en lumière un problème grave, tant sur notre campus que dans l’ensemble de notre société. En réponse aux demandes des médias à ce sujet, l’administration centrale affirme en faire « beaucoup »[1] pour s’assurer que des services adéquats sont mis en place pour répondre aux besoins des étudiant.e.s en détresse. Un excédent financier de 91,8 millions de dollars, une pénurie de ressources en santé mentale, ainsi qu’une étudiante en détresse expulsée de sa résidence offrent un portrait différent de la situation. Les témoignages des étudiant.e.s et du personnel de l’Université révèlent également autre chose de la réalité de la santé mentale sur le campus.
 
Le mois de janvier a été marqué par la 7ème édition de la Semaine du mieux-être de l’Université d’Ottawa. Tenue du 20 au 24 janvier, la Semaine du mieux-être a offert des séances de zoothérapie, des cours de yoga et de méditation, et fait la promotion de son programme d’aide financière et du Service d’appui au succès scolaire (SASS), entre autres événements. Bien qu’utiles, ces ressources ont tendance à aborder les enjeux liés à la santé mentale sur le campus comme des enjeux de nature purement individuelle et à négliger leurs composantes structurelles et systémiques, qu’il s’agisse de la pression associée à la hausse des droits de scolarité, du fait que le SASS fonctionne au-delà de ses capacités, des mauvais ratios étudiant.e.s-professeur.e et étudiant.e.s-bibliothécaire, ou de la charge de travail croissante des professeur.e.s, des bibliothécaires et du personnel de soutien. La santé mentale ne peut être isolée de son contexte.[2] Considérant les excédents financiers cumulés au cours de la dernière décennie, il est clair pour l’APUO que l’administration centrale peut et doit revoir son approche aux questions de santé mentale. 
 
L’an dernier, pendant la tournée d’écoute de l’APUO, des membres de diverses facultés ont mentionné que leur charge de travail croissante a un impact négatif sur leur santé mentale et physique. En plus des défis associés à leur charge de travail croissante, les membres ont exprimé de graves préoccupations quant au bien-être de leurs étudiant.e.s, constatant une croissance du nombre de demandes d’accommodements universitaires et du nombre d’étudiant.e.s qui semblent en détresse dans leurs groupes (de plus en plus nombreux). Le manque de ressources sur le campus et les longues listes d’attente pour voir des professionnel.le.s en santé mentale sont aggravés par la couverture limitée pour les services de santé mentale, tant dans le régime d’assurance maladie des étudiant.e.s que dans l’ensemble des avantages sociaux des employé.e.s.
 
Depuis plusieurs années déjà, les étudiant.e.s et les membres de l’APUO réclament davantage de ressources pour répondre aux besoins de notre communauté en matière de santé mentale. L’automne dernier, l’APUO a communiqué avec les responsables de la Semaine du mieux-être pour proposer une série d’ateliers « Connaissez vos droits » pour les membres qui pourraient avoir besoin d’accommodements au travail. Notre offre a été rejetée car « elle ne s’inscrivait pas sous l’un des sept piliers de la Semaine du mieux-être », révélant ainsi la perspective étroite de notre institution face aux défis de santé mentale sur le campus.  
 
Nous voulons aussi exprimer notre inquiétude quant au fait que la Semaine du mieux-être sur le campus a été suivie d’une exposition d’une semaine tenue par un groupe associé à l’Église de Scientologie et intitulée « Psychiatrie : une industrie de la mort ». Les étudiant.e.s ont d’ailleurs organisé des manifestations et exprimé leurs inquiétudes quant au caractère pseudo-scientifique de l’exposition, craignant en outre une stigmatisation accrue de ceux et celles qui ont reçu des diagnostics de troubles de santé mentale et qui ont besoin de thérapie ou de médicaments sur ordonnance. L’APUO est préoccupée par le fait que l’administration centrale ait autorisé la tenue de cette exposition – particulièrement dans le contexte actuel – et l’invite à considérer les conséquences liées à l’accueil d’une telle exposition sur un campus universitaire.
 
La Gazette de l’Université d’Ottawa annonçait le 28 janvier que le « recteur a mandaté Jill Scott, provost et vice-rectrice aux affaires académiques […] de présider un nouveau comité consultatif sur la santé mentale. Elle entamera également une tournée du campus pour recueillir les commentaires des membres de la communauté ». Nous saluons cette initiative et nous encourageons la provost à prendre tout le temps nécessaire à un exercice aussi important. La tournée d’écoute de l’APUO a tenu une trentaine de rencontres dans les unités académiques et duré près d’un an. Il est difficile d’imaginer qu’une tournée d’écoute de toutes les parties prenantes sur le campus puisse faire moins que cela. 
 
L’APUO se joindra au syndicat étudiant et à d’autres syndicats du campus dans les prochaines semaines afin d’élaborer une liste de revendications à présenter à l’administration centrale, et de discuter de nos propres initiatives relatives à la santé mentale sur le campus.
 
Vous pouvez trouver une critique de la Semaine du mieux-être de l’Université d’Ottawa publiée dans le journal étudiant La Rotonde. 
 
Pour une liste de ressources en santé mentale à partager avec les étudiant.e.s qui pourraient être à la recherche de soutien, veuillez consulter le lien suivant.

 
[1] Elizabeth Payne pour le Ottawa Citizen, After four student suicides, uOttawa group demands better mental health services, 12 décembre 2019 (traduction de l’APUO)
[2] Le rapport du Groupe d’action sur la santé mentale et le mieux-être, publié en janvier, se caractérise également par une perspective étroite qui fait trop peu de cas des dimensions structurelles et systémiques des questions de santé mentale.