Mise à jour sur la grève du personnel de soutien

Chères/chers membres,
 
Depuis lundi, le Personnel de soutien de l’Université d’Ottawa (PSUO) est en grève contre des demandes de réductions de salaires et d’avantages sociaux, l’ajout d’une clause orphelin dans la convention collective et le maintien de postes vacants dans l’unité de négociation. Contrairement à ce que l’administration centrale a rapporté, aucun compromis n’a été proposé au PSUO pour mettre fin à la grève. La meilleure façon de faire pression sur l’administration centrale pour qu’elle propose une entente juste et équitable au PSUO est de mobiliser le soutien de la communauté universitaire en faveur de nos collègues et ami.e.s en grève. 
 
Voici quelques actions que vous pouvez entreprendre pour soutenir les efforts du PSUO :
 

  • Nous invitons les membres à organiser eux-mêmes des piquets de solidarité avec le PSUO. Si vous organisez un piquetage de solidarité, veuillez nous le faire savoir afin que l’APUO puisse transmettre le message au PSUO et vous informer des lieux de piquetage. Nous vous encourageons également à prendre des photos de votre piquetage que l’APUO pourra partager sur les médias sociaux. Veuillez noter que, conformément aux directives de santé publique, les piquets de grève sont limités à un maximum de 25 personnes. Si vous avez des symptômes de COVID-19, nous vous demandons de ne pas participer à un piquet de grève. Si vous avez des doutes, nous vous invitons à utiliser l’outil d’auto-évaluation COVID-19.  
     
  • Puisque les membres du personnel de soutien n’ont présentement pas accès à leur compte courriel de l’Université, nous invitons nos membres à nous envoyer de courtes déclarations de soutien et de solidarité. Nous transmettrons vos déclarations au PSUO pour qu’elles soient partagées avec nos collègues en grève afin de leur faire savoir que nous les appuyons dans leur lutte pour une entente juste et équitable, et que nous sommes au fait de l’importance et de la qualité de leur travail.
     
  • Nous invitons également les membres à exprimer leur soutien pour le PSUO sur les médias sociaux en utilisant les mots-clics #équitépourPSUO, #uOttawa, #Respect. Il existe également des cadres de photos de profil Facebook que vous pouvez trouver en tapant « PSUO » dans la barre de recherche des cadres Facebook. 
     
  • Les étudiant.e.s doivent également faire face aux conséquences de la grève du PSUO. Nous encourageons les membres à prendre le temps d’expliquer aux étudiant.e.s comment la grève du PSUO pourrait avoir un impact sur eux et elles, de parler de l’immense contribution du personnel de soutien à notre université et de la raison pour laquelle une grève est nécessaire. Le soutien des étudiant.e.s envers le PSUO est  crucial en ce moment. Nous avons créé des notes en style télégraphique que vous pouvez utiliser pour ces discussions. 
     
  • Nous ne saurions trop insister sur l’importance pour les membres d’exercer leur droit de refuser d’assumer les tâches du personnel de soutien pendant cette grève. Lorsque les membres de l’APUO entreprennent des tâches du PSUO, cela diminue l’impact de la grève et allège la pression sur l’administration centrale pour qu’elle rompe avec son intransigeance. Plus vite cette grève aura des répercussions majeures sur le fonctionnement notre institution, plus nous avons de chances d’en voir la fin rapidement. À titre de rappel, nous vous invitons à consulter le bulletin suivant pour une description des responsabilités du personnel de soutien qui peuvent avoir un impact direct sur votre travail ou qu’on pourrait vous demander d’assumer. 
     
  • S’il y a des tâches non accomplies par le personnel de soutien qui ont une incidence sur votre capacité à faire votre travail, nous vous encourageons à écrire à votre doyen.ne et à Jacques Frémont à l’adresse suivante : recteur@uottawa.ca.

 
Notre solidarité et notre soutien continus au PSUO sont essentiels pour mettre rapidement fin à cette grève. 

Communiqué de l’APUO

Chères/chers membres, 
 
L’APUO s’excuse très sincèrement pour la communication envoyée aux membres vendredi soir dernier. Nous aurions dû consulter plus largement nos membres et, en particulier, les membres du caucus des professeur.e.s et bibliothécaires noir.e.s, autochtones et racisé.e.s, qui sont affectés par le racisme systémique au quotidien. En négligeant de le faire, nous avons envoyé une communication qui ne reconnaissait pas la relation complexe entre la liberté universitaire et les réalités du racisme systémique, notamment la manière dont la première peut alimenter la seconde. Nous aurions dû le reconnaître, en particulier dans le contexte du mouvement mondial Black Lives Matter et des nombreux incidents de racisme sur le campus et plus largement. Cela a une incidence directe sur nos relations de travail, pédagogiques et personnelles ici à l’Université d’Ottawa. Nous sommes fermement engagé.e.s à aller de l’avant sur cette question et à faire tout le travail nécessaire afin d’être de meilleur.e.s allié.e.s pour les communautés noires, autochtones et racisées.
 
Nous condamnons avec la plus grande fermeté le bullying, la cyberintimidation, le doxxing, la discrimination, le harcèlement, l’intimidation et les menaces dont les membres de notre communauté sont victimes. Ces actions n’ont absolument aucune place dans notre université, sous aucune considération. Elles ne servent qu’à nous éloigner les un.e.s des autres et à nous faire perdre de vue notre objectif commun, qui est d’établir un milieu sécuritaire et sain pour l’échange de vue et le partage du savoir. Tous et toutes les membre se trouvant dans une telle situation peuvent compter sur l’appui inconditionnel de l’APUO. À l’heure où notre communauté subit une immense pression en raison de la pandémie de Covid-19, de la grève du PSUO et d’une série d’incidents racistes sur le campus,[1] nous ne devons pas perdre de vue le fait qu’ensemble, nous faisons tous partie de cette communauté universitaire. L’APUO demande le respect et le soutien entre ses membres, envers nos étudiant.e.s, nos collègues du PSUO et chaque personne faisant partie de la communauté de l’Université d’Ottawa. 
 
L’APUO continuera à défendre vigoureusement les droits de toutes et tous ses membres tels que définis dans la convention collective, a fortiori la liberté universitaire. Cela dit, dans la défense d’un principe comme la liberté universitaire, nous ne pouvons pas abandonner notre objectif de s’attaquer au racisme systémique et d’assurer une communauté universitaire respectueuse, sécuritaire et équitable pour chacun.e d’entre nous. Il nous incombe à toutes et tous d’examiner les structures qui contribuent au racisme systémique. Nous espérons travailler avec vous toutes et tous pour relever les défis actuels auxquels nous sommes confronté.e.s en tant que professeur.e.s et bibliothécaires.
 
En tant que Comité exécutif de votre syndicat, nous pouvons et devons faire mieux. Nous ferons un suivi à ce message.

 
[1] L’APUO est très troublée d’avoir appris, par une déclaration publiée lundi soir par notre université, qu’un autre incident raciste a eu lieu sur le campus cette semaine. Cet incident n’est que l’un des nombreux qui ont été portés à l’attention des membres par l’APUO au cours de la dernière année.

Grève du personnel de soutien lundi

Chères/chers membres,
 
Hier, nous vous avons fait part de l’état des négociations collectives entre le Personnel de soutien de l’Université d’Ottawa (PSUO) et l’administration centrale. Les deux parties ont participé à une séance de médiation qui n’a malheureusement pas mené à une entente de principe. Si un terrain d’entente n’est pas trouvé avant le lundi 19 octobre, les 1 300 membres du personnel de soutien seront en grève dès lundi matin. Pour l’instant, aucune nouvelle date de négociation n’a été prévue entre les deux parties. Les membres de l’APUO devraient donc être prêts à faire face à une perturbation de travail la semaine prochaine.
 
Le recteur Frémont, le vice-recteur Bourgeois et la provost et vice-rectrice Scott ont fait preuve d’un grand manque de respect à l’endroit du vote de grève massif du PSUO l’automne dernier et du rejet tout aussi massif de l’offre finale déposée par l’admisnitration centrale en juin dernier, ce qui aura de graves conséquences sur la qualité de l’expérience étudiante à partir de la semaine prochaine. Tout comme les membres de l’APUO, nos ami.e.s et collègues du personnel de soutien ont fait preuve d’un dévouement exceptionnel pour relever les défis posés par la pandémie de Covid-19. Les tentatives de l’administration centrale de tirer profit d’un contexte déjà difficile pour pousser le personnel de soutien à accepter des réductions de salaires et d’avantages sociaux, une clause orphelin, ainsi que le maintien de nombreux postes vacants dans leur unité de négociation marquent un creux dans l’histoire de notre université. 
 
La position intransigeante de l’administration centrale n’est pas de bon augure pour les prochaines négociations collectives de l’APUO, qui débuteront dans quelques mois. La solidarité intersyndicale a rarement été plus importante que cette année.
 
En cas de perturbation de travail, l’administration centrale pourrait vous demander d’effectuer certaines des tâches du personnel de soutien. En solidarité avec nos collègues du PSUO, nous demandons aux membres de l’APUO d’exercer leur droit de refuser d’accomplir toute tâche du personnel de soutien lors d’une perturbation du travail. Nous vous invitons également à transmettre toute demande de travail habituellement effectué par le personnel de soutien à votre doyen.ne, au recteur et aux vices-recteurs.trices.
 
À titre de rappel, voici quelques activités dont est responsable le personnel de soutien :

  • superviser et gérer les activités des unités académiques et de leur comités;
  • en ce qui concerne les études de premier cycle, le personnel de soutien fournit un soutien à de nombreuses activités académiques, par exemple en affichant et en confirmant les notes, en aidant dans la programmation des cours et des examens, en répondant aux demandes des professeur.e.s liées au travail, en assurant le suivi pour les demandes d’appels des étudiant.e.s, en supervisant les évaluations des cours, et en travaillant sur VENTUS ;
  • en ce qui a trait aux études supérieures, le personnel de soutien aide les professeur.e.s pour les aspects administratifs concernant les dossiers d’admission, les inscriptions, la supervision des étudiant.e.s, les soutenances de thèses et l’attribution des bourses internes et externes ;
  • à la bibliothèque, le personnel de soutien veille au bon fonctionnement des revues électroniques et des bases de données de recherche ;
  • dans les laboratoires de certaines facultés, le personnel de soutien agit également en tant que coordonnateur ou coordonnatrice de laboratoire en veillant au bon fonctionnement des laboratoires, en dispensant des enseignements, en supervisant les achats, et en siégeant au sein de comités ;
  • le personnel de soutien aide les membres de l’APUO à concevoir le design pédagogique de cours en ligne ;
  • pour les finances de l’Université, le personnel de soutien examine, traite et approuve toutes les factures de l’université, les écritures, et contrôle donc l’émission des remboursements des dépenses des membres de l’APUO. 

L’APUO est en communication étroite avec le PSUO. Nous continuerons à vous informer des développements et de l’appui qui peut être apporté à nos collègues du personnel du soutien.

Mise à jour sur les négociations du PSUO

Chères/chers membres,
 
Nous vous écrivons aujourd’hui pour une mise à jour sur les négociations en cours entre le Personnel de soutien de l’Université d’Ottawa (PSUO) et l’administration centrale. Comme nous l’indiquions dans notre bulletin du 14 septembre, la dernière fois que les deux parties se sont rencontrées, il y a eu très peu de progrès en vue de parvenir à une entente juste et équitable pour le personnel de soutien. L’administration centrale est revenue à la table avec une offre « pratiquement indiscernable » de l’offre finale rejetée à 80% en juin dernier. 
 
Aujourd’hui, le PSUO participera à une séance de médiation avec l’administration centrale. Étant donné que la Commission du travail de l’Ontario a déjà publié un rapport « No-Board », les parties sont en position de grève légale ou de lock-out. Les membres de l’APUO doivent donc se préparer à la possibilité qu’il y ait une perturbation de travail pouvant avoir un impact direct sur leur quotidien et mettant un frein à plusieurs activités régulières de notre institution.
 
En cas de perturbation de travail, l’administration centrale pourrait vous demander d’effectuer certaines des tâches du personnel de soutien. En solidarité avec nos collègues du PSUO, nous demandons aux membres de l’APUO d’exercer leur droit de refuser d’accomplir toute tâche du personnel de soutien lors d’une perturbation du travail.
 
Voici quelques activités dont est responsable le personnel de soutien :
 

  • superviser et gérer les activités des unités académiques et de leur comités;
  • en ce qui concerne les études de premier cycle, le personnel de soutien fournit un soutien à de nombreuses activités académiques, par exemple en affichant et en confirmant les notes, en aidant dans la programmation des cours et des examens, en répondant aux demandes des professeur.e.s liées au travail, en assurant le suivi pour les demandes d’appels des étudiant.e.s, en supervisant les évaluations des cours, et en travaillant sur VENTUS ;
  • en ce qui a trait aux études supérieures, le personnel de soutien aide les professeur.e.s pour les aspects administratifs concernant les dossiers d’admission, les inscriptions, la supervision des étudiant.e.s, les soutenances de thèses et l’attribution des bourses internes et externes ;
  • à la bibliothèque, le personnel de soutien veille au bon fonctionnement des revues électroniques et des bases de données de recherche ;
  • dans les laboratoires de certaines facultés, le personnel de soutien agit également en tant que coordonateur ou coordonnatrice de laboratoire en veillant au bon fonctionnement des laboratoires, en dispensant des enseignements, en supervisant les achats, et en siégeant au sein de comités ;
  • le personnel de soutien aide les membres de l’APUO à concevoir le design pédagogique de cours en ligne ;
  • pour les finances de l’Université, le personnel de soutien examine, traite et approuve toutes les factures de l’université, les écritures, et contrôle donc l’émission des remboursements des dépenses des membres de l’APUO. 

 
En plus de ces tâches, le personnel de soutien est également responsable de nombreuses autres facettes opérationnelles de l’Université ayant un impact direct sur l’expérience étudiante.
 
Jusqu’à présent, l’approche de négociations de l’administration centrale avec le PSUO a été intransigeante. Tel qu’indiqué dans notre bulletin de décembre 2019, l’excédent financier record de 91,8 millions de dollars pour 2018-2019 est équivalent à la masse salariale totale des membres du PSUO. Le 6 octobre, le recteur Frémont a fait état d’un excédent financier de 36 millions de dollars pour l’exercice 2019-2020. En fait, l’Université a cumulé plus d’un demi-milliard de dollars d’excédent financier au cours des treize dernières années (557,26 millions de dollars précisément), ce qui constitue en partie des services non rendus à la communauté universitaire.  
 
L’administration centrale refuse de reconnaître à sa juste valeur la contribution des membres du PSUO au succès de notre Université. Par ailleurs, la charge de travail des membres de l’APUO augmente à la mesure des délais incessants de l’administration centrale à pourvoir les plus de cent postes vacants du personnel de soutien. C’est pourquoi nous invitons les membres de l’APUO à faire savoir clairement à leurs doyen.ne.s qu’ils/elles n’ont pas l’intention d’accomplir les tâches des membres du personnel de soutien en cas de grève ou de lock-out. 
 
L’APUO fournira d’autres mises à jour concernant une éventuelle grève ou un lock-out dans les prochains jours.

Mise à jour sur les lettres d’entente COVID-19 et sur les négociations du PSUO

Chères/chers membres,
 
En ce début d’année universitaire inhabituel en raison des nombreux défis liés à la pandémie de COVID-19, nous tenons à vous souhaiter un retour à l’enseignement qui soit le plus agréable possible. 
 
Au cours des deux dernières semaines, plusieurs questions ont été soulevées concernant l’interprétation et le renouvellement de certaines des lettres d’entente signées entre avril et juin. Dans le présent bulletin, nous faisons brièvement le point sur ces enjeux et sur les négociations collectives du personnel de soutien (PSUO) avec l’administration centrale.
 
Lettres d’entente 
 
Évaluations de l’enseignement par les étudiant.e.s

En avril dernier, l’APUO et l’administration centrale ont signé une lettre d’entente sur les évaluations de l’enseignement par les étudiant.e.s qui porte spécifiquement sur l’usage des rapports A dans les recommandations et décisions de carrière. En reconnaissant les circonstances exceptionnelles dans lesquelles l’enseignement devait être dispensé au cours des sessions d’hiver et de printemps/été 2020, les deux parties ont convenu que pour cette période, « l’employeur ne produira pas un rapport A (tel que mentionné à l’article 24.3.2. 1 (a) de la Convention collective), mais fournira aux membres uniquement un rapport contenant les résultats des réponses des étudiant.e.s à toutes les questions du questionnaire et les commentaires des étudiant.e.s (connu sous le nom de ‘rapport P’) ». Autrement dit, les membres ont la possibilité d’inclure les données des rapports P (qui comprennent les réponses des étudiant.e.s aux questions que l’on retrouve habituellement dans les rapports A) dans leurs demandes de promotion et permanence, mais n’ont pas l’obligation de le faire.

À la fin août, l’administration centrale a refusé la demande de l’APUO de renouveler la lettre d’entente sur les évaluations des cours par les étudiant.e.s pour la session d’automne. Nous rencontrerons l’administration centrale dans les prochains jours pour discuter de ce refus et des implications en matière d’équité qui risquent d’être amplifiées en contexte de pandémie.[1] Nous vous informerons rapidement de tout développement.  
 
L’utilisation des fonds RDP pour embaucher un.e assistant.e de recherche
 
En juillet dernier, suite à une confirmation d’un représentant de l’administration centrale, l’APUO a informé les membres qu’en vertu de la lettre d’entente l’impact de la COVID-19 sur la préparation et la prestation des cours, ils et elles avaient la possibilité d’embaucher un.e assistant.e de recherche à partir de leur fonds de remboursement des dépenses professionnelles (RDP). Récemment, l’administration centrale nous a informés qu’il y avait eu un malentendu dans nos échanges, et que leur interprétation de la lettre d’entente est qu’elle ne permet pas aux membres d’embaucher des assistant.e.s de recherche pour les appuyer dans la préparation et la prestation de l’enseignement en ligne ou à distance. L’APUO est en désaccord avec cette interprétation et a déposé un grief d’association. Nous vous informerons de l’évolution de la situation.
 
Congés universitaires et professionnels
 
En mai dernier, l’APUO a informé ses membres qu’elle avait signé une lettre d’entente pour les membres en congé universitaire ou professionnel ou sur le point de débuter un tel congé. Suite à la signature de cette lettre, plusieurs membres ont communiqué avec l’APUO en identifiant des divergences significatives entre les facultés dans l’interprétation et l’application de la lettre d’entente. Cette approche est contraire à nos efforts d’établir des conditions de travail justes et équitables pour toutes et tous, et souligne l’importance d’établir un cadre opérationnel collectif pour notre travail en contexte de pandémie. L’APUO a déposé un grief d’association et demandé une séance de médiation avec l’arbitre William Kaplan, qui a aidé les parties à signer deux lettres d’entente le 30 juin dernier.
 
Nous remercions les membres de leur appui continu lors des négociations des sept lettres d’entente que nous avons ratifiées depuis mars. Nous demeurons engagé.e.s à protéger vos intérêts et vos droits, et à faire en sorte que cette année universitaire soit la plus enrichissante possible pour nos étudiant.e.s. 
 
Si vous avez besoin d’aide ou si vous avez des questions, n’hésitez pas à communiquer avec l’APUO.
 
Négociations collectives du personnel de soutien (PSUO)

En juin dernier, nous avons informé les membres que nos collègues du personnel de soutien avaient massivement rejeté l’offre finale de l’administration centrale lors d’un vote exceptionnel organisé par le ministère du Travail, de la Formation et du Développement des compétences. 
 
Le 31 août, suite à une demande du PSUO, le ministère du Travail, de la Formation et du Développement des compétences a déposé un rapport recommandant de ne pas instituer de commission de conciliation, mettant ainsi le personnel de soutien en position de grève légale et l’administration centrale en position d’imposer un lock-out à partir du 17 septembre.
 
Vendredi dernier, le PSUO et l’administration centrale ont participé à leur première séance de négociations depuis le vote sur l’offre finale de juin. Selon une mise à jour envoyée par le PSUO à ses membres ce matin, l’offre présentée par l’administration centrale lors de la séance de négociation de vendredi est « pratiquement indiscernable » de l’offre finale rejetée par le personnel de soutien en juin. Les deux parties se rencontrent encore une fois aujourd’hui. 
 
L’APUO est solidaire du PSUO et de ses membres, et leur souhaite d’en arriver à une entente juste et équitable. Nous demandons à l’administration centrale de respecter les membres du personnel de soutien, ainsi que le mandat décisif qui a été confié au PSUO.  
 
Pour un résumé des questions litigieuses entre le PSUO et l’administration centrale, nous vous invitons à lire notre bulletin du 8 juin.

 
[1] Nous vous invitons à lire notre bulletin de décembre 2018 Évaluation de l’enseignement par les étudiant.e.s : la décision arbitrale Kaplan pour plus d’information sur les limites des évaluations de l’enseignement par les étudiant.e.s et les iniquités qu’elles peuvent engendrer.

Grève des universitaires

Chères/chers membres,
 
L’APUO se joint à l’Union des associations des professeur.e.s des universités de l’Ontario (UAPUO) et à d’autres associations de personnel académique de l’Ontario et de l’île de la Tortue qui condamnent le racisme institutionnel et la brutalité policière, et qui participent à la grève des universitaires[1] pour la justice raciale les 9 et 10 septembre. 
 
Bien que les membres de l’APUO ne soient pas en mesure de faire une grève légale, nous les encourageons, dans la mesure du possible, à se joindre aux ateliers numériques publics proposés dans le cadre de cette action et à faire la publicité de la #ScholarStrike auprès des étudiant.e.s et de leurs collègues. Veuillez consulter le programme pour plus d’informations. Nous demandons également à l’administration centrale de ne pas pénaliser les étudiant.e.s et les travailleurs.euses du campus qui choisissent de participer à cette action de grande importance. 
 
Dans le cadre de la #ScholarStrike, nous invitons également les membres à lire le rapport 2020 du Comité sur l’équité, la diversité et l’inclusion (EDIC) : Recommandations pour le recrutement et la rétention de personnes noires au sein du corps professoral de l’Université d’Ottawa, et à en discuter avec leurs collègues et leurs étudiant.e.s. L’APUO appuie pleinement les cinq recommandations du rapport. Ces recommandations constituent une première étape importante dans la création d’une communauté universitaire plus équitable, diversifiée et inclusive, et nous sommes pleinement engagés à favoriser leur mise en œuvre. De plus, dans le cadre des négociations sur le renouvellement de notre convention collective au cours des prochains mois, nous nous engageons à promouvoir des moyens additionnels pour l’atteinte des objectifs du rapport.
 
L’APUO condamne fermement le racisme institutionnel et systémique présent sur notre campus. Nous demandons une fois de plus à l’administration centrale de mettre en œuvre les dix demandes du Caucus BIPOC de l’APUO en réponse au profilage racial, aux demandes d’identification et au harcèlement des étudiant.e.s noir.e.s sur le campus. Le retard de l’administration centrale dans la mise en œuvre de ces demandes a notamment permis à certain.e.s agent.e.s des services de protection de considérer légitime de faire la promotion de la campagne « Blue Lives Matter » dans le cadre de leurs fonctions,[2] envenimant encore davantage le climat pour les étudiant.e.s et les travailleuses.eurs noir.e.s, autochtones et racisé.e.s du campus. La communauté universitaire a la responsabilité de mener une réflexion et de déconstruire les structures qui soutiennent le racisme systémique et qui empêchent notre campus d’être un environnement sûr et inclusif pour les travailleuses.eurs et les étudiant.e.s noir.e.s, autochtones et racisé.e.s. Nous demandons instamment à l’administration centrale de mettre fin à son silence et de se joindre à l’APUO pour condamner publiquement toutes les actions qui perpétuent le racisme anti-noir et toutes les formes de discrimination raciale.

 
[1] L’information concernant la grève des universitaires est seulement disponible en anglais. Nous nous en excusons. 
[2] Cet article est seulement disponible en anglais. Nous nous en excusons.

Bulletin 31 juillet

Chères/chers membres, 
 
Conformément à la lettre d’entente récemment signée COVID-19 Impact sur le développement et la prestation des cours, une somme forfaitaire supplémentaire de 1 000 $ devrait avoir été déposée dans le compte de remboursement des dépenses professionnelles (RDP) des membres au plus tard le 31 juillet 2020, afin de faciliter l’acquisition de l’équipement et des services nécessaires à la préparation et à la prestation de l’enseignement à distance et en ligne au cours de la session d’automne 2020. 
 
Ce message vise simplement à vous rappeler que vous pouvez utiliser ce financement pour embaucher un.e assistant.e de recherche conformément aux procédures établies dans les articles 18 et 32 de la convention collective du SCFP 2626, et que cette possibilité s’applique également aux membres qui effectuent des recherches pendant leur congé universitaire. À cette fin, veuillez noter que les procédures utilisées pour embaucher des assistant.e.s de recherche dans toute autre circonstance s’appliquent lorsqu’on le fait dans le contexte de la lettre d’entente COVID-19 Impact sur le développement et la prestation des cours. Nous encourageons donc les membres à communiquer avec leurs unités académiques respectives pour s’informer des étapes à suivre pour créer une offre d’emploi pour un poste d’assistant.e de recherche. 
 
Campagne intersyndicale contre l’augmentation de la taille des groupes d’étudiant.e.s
 
Plusieurs membres de l’APUO et de l’APTPUO ont noté une augmentation considérable du nombre d’inscriptions aux cours qui leur sont assignés pour la session d’automne. En réponse à la décision de l’administration centrale d’augmenter la taille des classes lors de la session d’automne, la coalition intersyndicale de l’Université d’Ottawa a récemment envoyé une lettre au recteur Jacques Frémont pour lui faire part de nos préoccupations concernant cette décision. Vous pouvez consulter la lettre ici
 
Selon les termes de la convention collective de l’APTPUO, il n’existe aucune disposition concernant les affectations de la charge de travail qui empêche une augmentation significative de la taille des classes pour nos collègues à temps partiel. En tant qu’employé.e.s contractuel.le.s, les professeur.e.s à temps partiel doivent faire face au choix déchirant d’accepter d’enseigner des cours (souvent à la dernière minute) avec plus d’étudiant.e.s ou de renoncer à leur travail. 

Mise à jour: COVID-19 Impact sur le développement et la prestation des cours

Chères/chers membres,
 
Peu après la signature de la lettre d’entente COVID-19 Impact sur le développement et la prestation des cours, l’administration centrale et l’APUO ont constaté des divergences d’interprétation concernant la Section 8 (charge de travail réduite) de la lettre. Les parties ont convenu de se rencontrer et, de nouveau avec l’aide du médiateur William Kaplan, elles ont résolu leur différend.
 
L’APUO remercie le médiateur Kaplan et l’administration centrale de s’être rendus disponibles et d’avoir contribué à résoudre le différend. 
 
L’objet de cette communication est de préciser l’application de la Section 8 de la lettre d’entente et de vous informer de la possibilité d’utiliser le fonds de remboursement des dépenses professionnelles (RDP) pour l’embauche d’un.e assistant.e de recherche dont la tâche est de vous appuyer dans la préparation et la prestation de cours en ligne ou à distance.  

La lettre d’entente sur le développement et la prestation des cours confirme que l’enseignement pour la session d’automne 2020 se fera à distance ou en ligne, à l’exception des cours qui nécessitent un enseignement en personne. 
 
La date limite pour déposer une demande de charge de travail réduite en utilisant la section 8 de la lettre d’entente est le 31 juillet 2020.
 
Section 8 (charge de travail réduite)

Conformément à la section 8 de la lettre d’entente:

Si un.e membre ne consent pas à l’enseignement en ligne ou à distance parce qu’il/elle n’est pas en mesure de remplir sa charge d’enseignement, ou une partie de celle-ci, en raison des circonstances exceptionnelles, le/la membre doit en informer son/sa doyen.ne par écrit dans les vingt (20) jours ouvrables suivant la date d’entrée en vigueur de la présente lettre d’entente (le 31 juillet) et peut demander au/à la doyen.ne d’appliquer l’une (1) des quatre options suivantes :

a. Un.e membre peut demander que les crédits d’un ou de plusieurs cours de l’automne 2020 soient réaffectés à une session régulière dans les trois prochaines années universitaires. Clarification: Le fait que la lettre d’entente prenne fin le 29 avril 2021 n’invalide pas cette option. Les membres peuvent demander qu’une partie ou la totalité des cours qui leur ont été assignés soient réaffectés lors des trois prochaines années universitaires. Dans la mesure du possible, nous vous suggérons d’indiquer clairement dans la demande à votre doyen.ne à quelle(s) session(s) future(s) vous souhaitez que le ou les cours soient réaffectés.
b. Si elle ou il en fait la demande, un.e membre sera autorisé.e à bénéficier d’une charge de travail réduite, tel que prévu à l’article 30 de la convention collective, pour l’ensemble du trimestre d’automne 2020, soit 10 % par cours de trois (3) crédits qu’il/elle devait donner au cours de la session d’automne. Clarification: Un.e membre peut demander une charge de travail réduite pour autant de cours qu’il en a d’assignés lors de la session d’automne 2020 (1 cours = charge de travail réduite de 10 %  ; 2 cours = charge de travail réduite de 20 % ; etc.) 
c. Le/la membre est autorisé.e à prendre un congé sans solde, tel que prévu à l’article 29.3 de la convention collective, pour l’entièreté de la session d’automne 2020.  
d. Toute autre mesure exceptionnelle jugée appropriée et réalisable tant par le/la doyen.ne que par le/la membre.  

Pour ceux et celles qui se prévalent de l’option b, veuillez aussi considérer les éléments suivants:

  • Salaire : le premier effet de l’option b est une réduction proportionnelle du salaire annuel. Si vous choisissez une charge de travail réduite de 10 % (1 cours), votre salaire annuel brut (avant impôts et déductions) sera réduit de 10 % sur une année entière, du 1er septembre 2020 au 31 août 2021. Outre l’impact évident sur votre salaire net, vous devez tenir compte de l’impact sur votre régime de pension. 
  • Régime de pension : Comme le précise l’article 30.4.2 de la convention collective, un.e membre qui bénéficie d’une charge de travail réduite peut choisir de cotiser sur la base de son salaire régulier et recevoir des crédits proportionnels aux années de service. Sinon, le/la membre peut choisir de cotiser au régime de retraite sur la base de son salaire nominal et de compenser la différence de cotisation au régime de retraite pour le pourcentage de réduction de la charge de travail, tant pour l’employeur que pour lui-même/elle-même, réduisant ainsi son salaire net. 
  • Congé universitaire : Comme indiqué à l’article 30.4.3(a) de la convention collective, les crédits de congé universitaire pour une période de charge de travail réduite sont calculés par le/la doyen.ne, arrondis à la demi-année (0,5) près. Un.e membre qui bénéficie d’une charge de travail réduite d’un (1) ou deux (2) cours lors de la session d’automne 2020 recevra quand même la totalité des crédits de congé universitaire. Votre doyen.ne doit préciser le nombre exact de crédits de congés universitaires que vous obtiendrez dans votre accord de charge de travail réduite. Si vous n’êtes pas certain.e du calcul, n’hésitez pas à communiquer avec l’APUO
  • Progrès dans le rang (PDR) : Comme indiqué à l’article 30.4.3(b) de la convention collective, chaque année de service pendant la charge de travail réduite est considérée comme une partie d’une année d’expérience de niveau universitaire égale à la partie d’une charge de travail complète. Comme la réduction de salaire chevauche partiellement deux (2) années universitaires, vous devez demander à votre doyen.ne de préciser l’impact exact sur vos deux (2) prochaines augmentations de PDR. Encore une fois, si vous n’êtes pas certain.e du calcul, n’hésitez pas à communiquer avec l’APUO.

Nous profitons également l’occasion de cette communication pour rappeler que chacun.e d’entre vous devrait se sentir à l’aise de demander l’une des quatre options énumérées ci-dessus sans crainte de représailles. Tant les membres non permanent.e.s que les membres permanent.e.s ont droit à des conditions de travail justes et équitables qui tiennent compte des défis auxquels ils et elles doivent faire face. Il est important de noter que ni vos collègues ni les représentant.e.s de l’employeur (y compris les doyen.ne.s) n’ont à être informés des circonstances individuelles et privées qui entourent votre demande. Si vous avez des préoccupations concernant une demande de charge de travail réduite, nous vous encourageons à communiquer avec l’APUO

Remboursement des dépenses professionnelles et assistant.e.s de recherche 
 
Conformément à la lettre d’entente, les membres recevront un montant forfaitaire supplémentaire de mille dollars à leur compte de remboursement de dépenses professionnelles (RDP) afin de faciliter l’acquisition d’équipements et de services nécessaires à la préparation et à la prestation de l’enseignement en ligne ou à distance lors de la session d’automne 2020. Cela comprend l’embauche d’assistant.e.s de recherche, comme le permet la convention collective de la section locale 2626 du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP 2626). Les articles 18et 32 de la convention collective du SCFP 2626 revêtent une importance particulière pour l’embauche d’assistant.e.s de recherche. Ce montant supplémentaire au compte RDP s’applique aussi aux membres en congé universitaire qui souhaitent embaucher un.e assistant.e de recherche. 

 

Mise à jour: lettres d’entente – COVID-19

Chères/chers membres,
 
Nous avons le plaisir de vous informer que le 30 juin, après une journée intensive de médiation avec l’administration centrale, les parties ont signé deux autres lettres d’entente (LE) : l’évaluation du rendement des membres en période de COVID-19 et l’impact de la COVID-19 sur la préparation et la prestation des cours
 
Tout d’abord, nous tenons à vous exprimer notre plus sincère reconnaissance, à vous, nos membres, pour le soutien continu et en particulier celui que vous nous avez apporté durant la négociation de ces lettres d’entente. Notre succès est directement lié à votre mobilisation, à votre participation aux différentes enquêtes que nous avons menées au cours des dernières semaines, ainsi qu’à l’appui que vous avez manifesté envers votre Association.  
 
Nous tenons également à remercier l’administration centrale. Des négociations fructueuses nécessitent un effort des deux parties. L’APUO continuera à travailler avec l’administration centrale pour identifier des solutions créatives afin d’atténuer les effets de la pandémie sur le travail des membres et afin de préserver la qualité de l’éducation. 
 
Voici un résumé des lettres d’entente : 
 
L’évaluation du rendement des membres en période de COVID-19
 
L’employeur doit tenir compte des informations présentées par les membres dans leurs rapports annuels, leurs demandes de renouvellement de contrat, leurs demandes de promotion, de permanence et d’engagement continu, ainsi que leurs demandes de congé académique et professionnel, indiquant comment les circonstances exceptionnelles entourant la pandémie de COVID-19 ont eu un impact négatif sur leurs activités d’enseignement ou professionnelles, leurs activités de recherche et/ou leurs activités de service à la communauté/administratif. « Les informations fournies par les membres n’auront pas une incidence déraisonnable sur les résultats des évaluations du rendement et des recommandations et décisions de carrière en vertu de la convention collective. »
 
Les membres peuvent consulter la lettre d’entente dans son intégralité ici
 
L’impact de la COVID-19 sur la préparation et la prestation des cours
 
Cette lettre d’entente confirme que l’enseignement pour le semestre d’automne 2020 se fera à distance ou en ligne, sauf pour les cours qui, selon l’Université, nécessitent un enseignement en présentiel. Dans cette optique, la présente lettre d’entente :
 

  • garantit que l’APUO sera consultée sur tout changement pouvant affecter les conditions de travail des membres avant un retour partiel ou total à l’enseignement en présentiel ;
  • protège la liberté académique des membres dans le choix des modes d’enseignement à distance les plus appropriés ;
  • confirme que les membres bénéficieront du soutien du Service d’appui à l’enseignement et à l’apprentissage (SAEA) et du personnel facultaire ;
  • permet aux membres qui commencent à enseigner un cours à distance de décider de continuer à l’enseigner exclusivement à distance, même si l’administration centrale décide que les étudiant.e.s peuvent retourner sur le campus ;
  • protège la propriété intellectuelle des membres (droits d’auteur) pour tout le matériel développé pour l’enseignement à distance ou en ligne ;
  • offre des options aux membres ; si un.e membre estime qu’il/elle n’est pas en mesure d’assumer une partie ou la totalité de sa charge d’enseignement en raison des circonstances exceptionnelles, il/elle en informe son doyen.ne par écrit dans les vingt (20) jours ouvrables suivant la date d’entrée en vigueur de la présente lettre d’entente et peut demander au/à la doyen.ne d’appliquer l’une (1) des mesures suivantes:
    • Les crédits des cours du trimestre d’automne 2020 assignés au/à la membre seront réaffectés à un trimestre régulier dans les trois (3) prochaines années universitaires ; ou
    • Une réduction de la charge de travail du/de la membre sera approuvée, tel que prévu à l’article 30 de la convention collective, pour l’ensemble du trimestre d’automne 2020, soit 10 % par cours de trois (3) crédit qu’il/elle devait donner au cours du trimestre d’automne ; ou
    • Le/la membre est autorisé.e à prendre un congé sans solde, tel que prévu à l’article 29.3 de la convention collective, pour l’ensemble de la période du trimestre d’automne 2020; ou
    • Toute autre mesure exceptionnelle jugée appropriée et réalisable tant par le/la doyen.ne que par le/la membre.
  • augmente les fonds du remboursement des dépenses professionnelles (RDP) d’un montant forfaitaire unique de mille dollars (1 000 $) afin de faciliter l’acquisition de l’équipement et des services nécessaires à l’élaboration et à la prestation des cours ;
  • offre aux membres la possibilité de demander un formulaire T2200 à remettre à l’Agence du revenu du Canada pour appuyer les demandes de remboursement des dépenses encourues pour remplir leurs fonctions à distance. 

 
Les membres peuvent consulter la lettre d’entente dans son intégralité ici
 
Ces lettres d’entente, ainsi que celles que nous avons déjà signées, peuvent être renouvelées si les circonstances exceptionnelles entourant la pandémie se poursuivent au-delà du trimestre d’automne. Si vous avez des questions concernant ces lettres d’entente, ou si vous avez besoin d’aide pour exercer vos droits, n’hésitez pas à communiquer avec l’APUO. En particulier, si vous pensez ne pas être en mesure d’assumer une partie ou la totalité de votre charge d’enseignement, nous vous suggérons fortement de communiquer avec l’APUO.

Résultats: vote sur l’offre finale PSUO

Chères/chers membres,
 
La semaine dernière, nous vous informions que les membres du Personnel de soutien de l’Université d’Ottawa (PSUO) allaient participer à un vote sur l’offre finale suite à une demande faite par l’administration centrale auprès du ministre du Travail, de la Formation et du Développement des compétences. Cette demande avait pour but de faire pression sur le PSUO et d’imposer à ses membres une offre que l’APUO a qualifiée d’injuste et inéquitable.
 
Le vote s’est tenu du 22 au 26 juin. Les résultats du vote furent partagés par le PSUO vendredi soir. Nous souhaitons vous informer que les plus de mille membres du PSUO qui ont voté ont rejeté la dernière offre de l’administration centrale dans une proportion de 80%. 
 
Ce vote décisif donne un mandat clair au PSUO et à l’administration centrale de reprendre les négociations collectives afin de conclure une entente juste et équitable pour le personnel de soutien. 
 
Nous exhortons l’administration centrale à reprendre les négociations avec le PSUO et de faire preuve de respect envers les membres du personnel de soutien, sans lesquel.le.s le mandat de notre Université ne pourrait être réalisé. 
 
Nous tenons à féliciter le PSUO et ses membres pour la mobilisation impressionnante qui a mené à cette victoire, ainsi que pour leur engagement envers des conditions de travail qui rendent possible d’assurer une éducation de haut niveau.